Actualités https://www.anru.fr/ fr Les chantiers ont démarré dans 230 quartiers NPNRU https://www.anru.fr/actualites/les-chantiers-ont-demarre-dans-230-quartiers-npnru <span>Les chantiers ont démarré dans 230 quartiers NPNRU</span> <span><span lang="" about="/user/4" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">webmaster</span></span> <span>lun 19/10/2020 - 16:58</span> Tous les 6 mois, l’ANRU réalise une enquête auprès des collectivités locales ayant un projet de renouvellement urbain afin de mesurer l’avancement concret du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU) au-delà de son exécution financière. Les résultats de cette enquête montrent notamment que les chantiers ont démarré dans 230 des 450 quartiers concernés par le programme Etat d'avancement du NPNRU, Communiqué de presse <picture> <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/290x194/public/media/images/plein-ciel-et-petit-clemenceau-c-eric-caillet-ville-de-valence-3.jpg?itok=Z92iXT9S" alt=""> </picture> <p>Cette enquête permet aux porteurs de projet de renseigner l’état d’avancement de leurs projets (démolition, reconstruction, requalification, aménagements, équipements publics) ainsi que le planning prévisionnel de ces opérations. Au-delà de donner une visibilité sur l’avancement physique des travaux ce travail permet également à l’ANRU de fiabiliser ses projections sur l’exécution financière du programme.</p> <p>L’enquête souligne que 290 opérations ont été achevées, participant d’ores et déjà à l’amélioration du cadre de vie des habitants concernés. A noter que ces opérations de démolition, reconstruction et rénovation de grands ensembles concernent près de 10 000 logements. </p> <p>Malgré le contexte singulier dans lequel se trouve le pays, la transformation des quartiers se poursuit puisque près de 600 opérations sont actuellement en chantier dans les territoires concernés.</p> <p>Dans son discours de politique générale en juillet dernier, le Premier ministre a fixé l’ambition de voir les chantiers débuter dans au moins 300 quartiers NPNRU d’ici à la fin 2021. En octobre 2020, les chantiers ont démarré dans 230 quartiers soit une accélération de près de 15% depuis mars dans un contexte marqué par le confinement. Alors que la crise sanitaire perdure, l’ANRU est engagée  aux côtés des collectivités locales et des bailleurs sociaux concernés pour engager les travaux dans le maximum de quartiers.</p> <p>« C’est essentiel pour l’ANRU et ses partenaires que les projets que nous avons validés ces deux dernières années se transforment en chantiers et surtout en réalisations concrètes pour les habitants des quartiers que nous accompagnons. La crise sanitaire, économique et sociale de notre pays ne doit pas nous inciter à ralentir le rythme de nos projets. Bien au contraire puisque le programme de renouvellement urbain est une réponse efficace et tangible aux difficultés des quartiers, renforcées par la crise » précise Olivier Klein, Président de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine.<br />  </p> <div class="rte"> <div class="ce-textpic ce-center ce-below"> <div class="ce-bodytext"> </div> <div class="ce-gallery" data-ce-columns="1" data-ce-images="1"> <div class="ce-outer"><div class="ce-inner"> <div class="ce-row"> <div class="ce-column"> <div > <a href="https://www.anru.fr/sites/default/files/media/images/vignette.jpg" data-srcset="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__1620x1080__image_scale__crop_main/public/media/images/vignette.jpg?itok=XeQNu-Qd 2000w, https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__1280x768__image_scale__crop_main/public/media/images/vignette.jpg?itok=r3SuTjna 1280w, https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__768x476__image_scale__crop_main/public/media/images/vignette.jpg?itok=O3yo7Gd1 768w" class="fancyboxGalerie link-external" data-fancybox="gallery-id-1101" data-caption="" data-alt="" title="" > <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__900x__image_scale__crop_main/public/media/images/vignette.jpg?itok=5b_uUT52" alt="Agrandir l’image"> </a> </div> </div> </div> </div></div> </div> </div> </div> <section class="publications -content paragraph paragraph--type--publications paragraph--view-mode--default"> <div class="container -lg"> <div class="title-block"> <h2 class="title"> Docuthèque </h2> </div> <div class="publications__wrapper"> <div class="publications__block"> <article data-history-node-id="5796" class="publications__item node--type-publications node--view-mode-widget"> <div class="publications__item-wrapper link-context__context"> <picture class="publications__image"> <source srcset="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__244x345__image_scale__crop_main/public/media/images/cp-chantiers.png?itok=QE8u_Elc 1x, https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__488x690__image_scale__crop_main/public/media/images/cp-chantiers.png?itok=hp_aIiDq 2x"> <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__244x345__image_scale__crop_main/public/media/images/cp-chantiers.png?itok=QE8u_Elc" alt=""> </picture> <div class="publications__content -add-padding"> <p class="publications__category"> Presse </p> <h3 class="publications__title"> <a href="/la-docutheque/les-chantiers-ont-demarre-dans-230-quartiers-en-renouvellement-urbain" class="link-context__link"><span>Les chantiers ont démarré dans 230 quartiers en renouvellement urbain</span></a> </h3> <p class="publications__size">PDF - 310.57 Ko</p> <ul class="list-document"> <li class="list-document__item -download"> <a href="/sites/default/files/media/downloads/cp_anru_enquetechantiers_octobre2020.pdf" class="btn" download> <span class="fas fa-arrow-to-bottom" aria-hidden="true" title="Téléchargement"></span> <span class="sr-only">Téléchargement</span> </a> </li> </ul> </div> </div> </article> </div> </div> <div class="links-group "> <a href="/la-docutheque" class="btn -secondary">Plus de publications</a> </div> </div> </section> Off Off Mon, 19 Oct 2020 14:58:59 +0000 webmaster 5797 at https://www.anru.fr En Villes, le nouveau magazine de l'ANRU est sorti ! https://www.anru.fr/actualites/en-villes-le-nouveau-magazine-de-lanru-est-sorti <span>En Villes, le nouveau magazine de l&#039;ANRU est sorti !</span> <span><span lang="" about="/user/4" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">webmaster</span></span> <span>mar 29/09/2020 - 16:44</span> En Villes est né ! Chaque trimestre, le nouveau magazine de l'ANRU vous fera changer de regard sur les quartiers avec des reportages photos, des interviews, des portraits et des décryptages inédits !  Vie de l'Agence <picture> <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/290x194/public/media/images/couv-enville1.jpg?itok=wBeNG8F0" alt=""> </picture> <p>Dans ce premier numéro, place aux regards croisés d'Olivier Klein et Nicolas Grivel sur le bilan du premier semestre 2020 de l'agence et ses perspectives pour les semaines à venir. Retrouvez aussi les interviews de Nadia Hai (ministre déléguée chargée de la Ville) et Emmanuelle Wargon (ministre déléguée au Logement), nouveaux visages de la rénovation urbaine. Egalement à l'affiche, un grand dossier sur le développement du phénomène de co-construction et de concertation avec les habitants pour les projets ANRU... Entre autres.<br /> Bonne lecture !</p> <div class="media-element"> <H2 class="media-element__title"> En Villes, le nouveau magazine de l&#039;ANRU </H2> <div class="media-element__wrapper"> <img src="//img.youtube.com/vi/7MrhNnh_bmE/mqdefault.jpg" alt="" class="media-element__ratio"> <div class="youtube_player" videoID="7MrhNnh_bmE"></div> </div> </div> <section class="publications -content paragraph paragraph--type--widget-magazine paragraph--view-mode--default"> <div class="container -lg"> <div class="publications__wrapper"> <div class="publications__block"> <article data-history-node-id="5786" class="publications__item node--type-le-magazine node--view-mode-widget"> <div class="publications__item-wrapper link-context__context"> <picture class="publications__image"> <img src="/sites/default/files/styles/img__244x345__image_scale__crop_main/public/pdf_preview/en-villes-01-mag-24p-pages-29092020.jpg?itok=pU60LLLo" alt=""> </picture> <div class="publications__content -add-padding"> <h3 class="publications__title"> <span>En Villes - N°1 - Septembre 2020</span> </h3> <p class="publications__size">PDF - 2.39 Mo</p> <ul class="list-document"> <li class="list-document__item -read"> <a href="https://www.calameo.com/read/00642592140b9e227ac2b" target="_blank" class="btn"> <span class="fas fa-book-open" aria-hidden="true" title="Feuilleter"></span> <span class="sr-only">Feuilleter</span> </a> </li> <li class="list-document__item -download"> <a href="/sites/default/files/media/downloads/en-villes-01-mag-24p-pages-29092020.pdf" class="btn" download> <span class="fas fa-arrow-to-bottom" aria-hidden="true" title="Téléchargement"></span> <span class="sr-only">Téléchargement</span> </a> </li> </ul> </div> </div> </article> </div> </div> <div class="links-group "> <a href="/le-magazine" class="btn -secondary">Tous les numéros</a> </div> </div> </section> Off On Tue, 29 Sep 2020 14:44:24 +0000 webmaster 5788 at https://www.anru.fr "Je préfère parler d’escalier social plutôt que d’ascenseur social" https://www.anru.fr/actualites/je-prefere-parler-descalier-social-plutot-que-dascenseur-social <span>&quot;Je préfère parler d’escalier social plutôt que d’ascenseur social&quot;</span> <span><span lang="" about="/user/4" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">webmaster</span></span> <span>mar 29/09/2020 - 15:05</span> Chef multi-étoilé, Thierry Marx a grandi dans la cité du 140, rue Ménilmontant, dans le 20ème arrondissement de Paris. Engagé en faveur des principes d’égalité sociale, il a ouvert plusieurs écoles de cuisine dans les quartiers populaires. Son credo : transformer la cuisine en levier d’intégration. Insertion <picture> <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/290x194/public/media/images/capture-decran-2020-09-29-a-15.26.01_0.png?itok=zvpr3t8V" alt="Thierry Marx,chef multi-étoilé et créateur des écoles &quot;Cuisine Mode d&#039;Emploi(s)&quot;"> </picture> <h3>Comment est né « Cuisine Mode d’Emploi(s) » ?</h3> <p><strong>Thierry Marx :</strong> Nous sommes partis d’un constat simple : la restauration est un secteur sous pression et structurellement créateur d’emplois, avec 54 000 postes offerts et non pourvus. Les formations existantes se révèlent généralement inadaptées car trop longues, trop théoriques, ou trop onéreuses. Nous avons voulu proposer une offre innovante aux personnes les plus éloignées de l’emploi et en situation de précarité économique et sociale ; une formation qualifiante, gratuite et de courte durée en cuisine, boulangerie, service en restauration et produits de la marée. L’accent étant mis sur la pratique et l’opérationnel. Chaque session intègre dix à douze stagiaires sélectionnés par des professionnels qui jugent uniquement leur motivation et la cohérence de leur projet.</p> <h3>En quoi était-il important d’installer ce type d’école dans les quartiers prioritaires ? </h3> <p><strong>Thierry Marx</strong> : Développer l’emploi local est une préoccupation majeure dans le choix des lieux d’installation de nos écoles. C’est pourquoi nous avons préféré les implanter dans des territoires qui s’attachent à aider les femmes et les hommes éloignés de l’emploi à se former et retrouver ainsi, rapidement, le chemin de l’emploi.</p> <h3>Qui sont les stagiaires qui participent à ces formations ?</h3> <p><strong>Thierry Marx</strong> : Les profils sont très variés : demandeurs d’emploi de longue durée, bénéficiaires du RSA, jeunes sans qualification, personnes suivies par la justice... La formation s’adresse à des personnes attirées par le milieu de la restauration mais qui n’ont ni l’envie, ni les moyens de se lancer dans une formation longue type CAP. Nous insistons sur trois principes pour qu’un maximum de personnes aient une chance de mener à bien leur projet : rigueur, engagement et régularité. La rigueur, c’est le projet ; l’engagement, c’est regarder devant soi ; et la régularité, c’est d’être à l’heure !</p> <h3>Quelle est la différence entre cette formation et une école de cuisine « classique » ?</h3> <p><strong>Thierry Marx :</strong> Notre mot d’ordre est « faire pour apprendre ». En onze semaines, nos stagiaires vont découvrir les 80 gestes de base de la cuisine et 90 recettes du patrimoine culturel français. Et tout cela sans cours théorique, juste de la pratique. Des restaurants d’application sont intégrés à nos centres de formation pour que nos stagiaires s’exercent en situation réelle. Enfin, chaque parcours de formation est totalement gratuit pour les stagiaires puisqu’il est intégralement financé par des partenaires publics et privés.</p> <h3>Quels retours avez-vous après quelques années ? L’école joue-t-elle le rôle « d’ascenseur social », comme vous l’espériez ?</h3> <blockquote> <p><strong>Thierry Marx :</strong> Au-delà de l’apprentissage d’un métier, nous promouvons l’apprentissage d’une conduite de vie.</p> </blockquote> <p><strong>Thierry Marx : </strong>Certains de nos stagiaires ont eu de sérieux accidents de vie. Lorsqu’ils s’engagent à Cuisine Mode d’Emploi(s), ils apprennent à lâcher la main du passé et à regarder devant eux en s’investissant à 100 % pour construire leur projet. Ils apprennent le goût de l’effort. C’est pour cela que je préfère parler d’escalier social plutôt que d’ascenseur social, mais il faut que la société garantisse la même hauteur de marche pour tout le monde !</p> <h3>Vous avez grandi dans une cité du 20e arrondissement. quel regard, portez-vous aujourd’hui sur les quartiers ?</h3> <p><strong>Thierry Marx :</strong> En trente ans, les problématiques restent les mêmes : échec scolaire, chômage... Cependant, je ne peux me résoudre à croire qu’il y a des personnes ou des quartiers voués à l’échec. Ça n’existe pas. Il faut donner sa chance à tous. Avec Cuisine Mode d’Emploi(s), nous voulons faire naître le désir chez ceux qui croient que ce n’est pas pour eux. Nous voulons qu’ils se disent qu’ils ont droit à l’excellence. Mais leur cadre de vie doit aussi leur permettre d’avancer : il est nécessaire que la vie revienne dans les quartiers, avec une activité commerciale revitalisée et des mobilités facilitées. Sur ce plan, je connais l’action de l’ANRU et je ne peux que la saluer. </p> <p> </p> <div class="rte"> <div class="ce-textpic ce-left ce-intext"> <div class="ce-gallery" data-ce-columns="1" data-ce-images="1"> <div class="ce-row"> <div class="ce-column"> <figure role="group" aria-label="Cuisine mode d&#039;emploi(s)"> <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__320x240__crop_main/public/media/images/capture-decran-2020-09-29-a-15.30.59.png?itok=rywuLXZ1" alt="Les stagiaires sélectionnés sont recrutés sur leur motivation et leur projet personnel"> <figcaption class="caption"> <span class="copyright"> ©Cuisine mode d&#039;emploi(s)</span> </figcaption> </figure> </div> </div> </div> <div class="ce-bodytext"> <h4 class="text-align-justify"><em><strong>Cuisine Mode d’Emploi(s), qu’est-ce que c’est ?</strong></em></h4> <p class="text-align-justify"><em>La première école Cuisine Mode d’Emploi(s) (CME) a vu le jour en 2012 dans le 20e arrondissement de Paris. Huit ans plus tard, c’est un réseau de neuf écoles réparties sur le territoire national : Paris, Grigny, Clichy-sous-Bois, Champigny-sur-Marne, Nice, Dijon, Besançon, Toulouse, Marcq-en-Barœul. Au total 2 000 stagiaires ont fréquenté la brigade de CME. Plus de 90 % d’entre eux ont retrouvé le chemin de l’emploi dans les trois mois suivant la fin de la formation. 6 % d’entre eux ont créé leur propre entreprise.</em></p> </div> </div> </div> <section class="publications -content paragraph paragraph--type--widget-magazine paragraph--view-mode--default"> <div class="container -lg"> <div class="title-block"> <h2 class="title"> Le magazine de l’ANRU </h2> </div> <div class="publications__wrapper"> <div class="publications__block"> <article data-history-node-id="5786" class="publications__item node--type-le-magazine node--view-mode-widget"> <div class="publications__item-wrapper link-context__context"> <picture class="publications__image"> <img src="/sites/default/files/styles/img__244x345__image_scale__crop_main/public/pdf_preview/en-villes-01-mag-24p-pages-29092020.jpg?itok=pU60LLLo" alt=""> </picture> <div class="publications__content -add-padding"> <h3 class="publications__title"> <span>En Villes - N°1 - Septembre 2020</span> </h3> <p class="publications__size">PDF - 2.39 Mo</p> <ul class="list-document"> <li class="list-document__item -read"> <a href="https://www.calameo.com/read/00642592140b9e227ac2b" target="_blank" class="btn"> <span class="fas fa-book-open" aria-hidden="true" title="Feuilleter"></span> <span class="sr-only">Feuilleter</span> </a> </li> <li class="list-document__item -download"> <a href="/sites/default/files/media/downloads/en-villes-01-mag-24p-pages-29092020.pdf" class="btn" download> <span class="fas fa-arrow-to-bottom" aria-hidden="true" title="Téléchargement"></span> <span class="sr-only">Téléchargement</span> </a> </li> </ul> </div> </div> </article> </div> </div> <div class="links-group "> <a href="/le-magazine" class="btn -secondary">Tous les numéros</a> </div> </div> </section> Off On Tue, 29 Sep 2020 13:05:44 +0000 webmaster 5787 at https://www.anru.fr 3 questions à... Chantal TALLAND https://www.anru.fr/actualites/3-questions-chantal-talland <span>3 questions à... Chantal TALLAND</span> <span><span lang="" about="/user/4" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">webmaster</span></span> <span>ven 25/09/2020 - 11:13</span> Chantal Talland est directrice de l'Ecole du Renouvellement Urbain Formation <picture> <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/290x194/public/media/images/chnantal.png?itok=d42yTyBz" alt=""> </picture> <h4>Quelle est la mission de l’école du renouvellement urbain ?</h4> <p>Chantal Talland : L’École du renouvellement urbain est un organisme qui propose des formations autour de la politique de la ville et du renouvellement urbain sur toutes les thématiques liées aux transformations sociales et urbaines. Nos formations s’adressent à l’ensemble des maîtres d’ouvrage, des prescripteurs et également aux acteurs habitants, en particulier aux membres des conseils citoyens. Concernant ces derniers, notre objectif est de les équiper d’éléments de connaissance et de méthode afin de leur permettre de développer leur « pouvoir d’agir » sur les projets concernant leur cadre de vie.</p> <p> </p> <h4>Quel est le contenu de cette formation ?</h4> <p>Ch. T. : Intégralement financée par l’Agence nationale de la cohésion des territoires, la  formation dédiée aux conseillers citoyens s’articule sur quatre jours consécutifs. Chaque session réunit une vingtaine de conseillers, sachant que chaque conseil peut former trois membres de son collège habitants. L’enjeu est qu’à l’issue de la formation les conseillers<br /> connaissent les acteurs, les étapes et la gouvernance des projets, de leur élaboration à leur<br /> mise en oeuvre, et qu’ils puissent ainsi s’y impliquer pleinement, exercer leur maîtrise d’usage et expliquer le renouvellement à leurs voisins. Puisque les enseignements sont destinés à permettre aux habitants de coconstruire les projets urbains, ils sont eux-mêmes largement coconstruits : une grande partie des temps d’appropriation sont en interaction,<br /> ce qui facilite aussi les échanges d’expériences entre les participants, sachant qu’ils peuvent venir d’horizons très différents, du point de vue géographique comme du point de vue socio-culturel. Par ailleurs, l’école propose aussi des formations thématiques de deux jours dites « inter-acteurs », auxquelles participent également de nombreux conseils citoyens. Ces modules permettent d’accéder à des connaissances plus pointues sur des sujets très ciblés. Cette année, nous avons par exemple programmé des sessions sur la gestion d’une maison du projet, sur les problématiques liées au relogement ou encore sur les outils financiers<br /> du renouvellement urbain.</p> <h4>Les conseillers citoyens que vous formez actuellement ont-ils le même profil qu’au lancement de la formation en 2016 ?</h4> <p>Ch. T. : Nous commençons à avoir un peu de recul car depuis 2016 nous avons accueilli 600 conseillers citoyens. Je constate que le niveau de connaissances en amont des sessions<br /> est toujours très hétérogène, mais j’ai l’impression que les gens que nous formons aujourd’hui sont plus au fait de ce qui les attend et de ce qu’est leur mission.</p> <blockquote> <p>Mais une chose est sûre : au-delà des parcours et des bagages de compétences individuels, toutes les personnes que nous formons sont animées par la même envie de se mettre au service d’un projet collectif.</p> </blockquote> <p>Parallèlement, j’observe aussi que les décideurs et les acteurs territoriaux sont de plus en plus conscients de la valeur ajoutée que la maîtrise d’usage et l’expérience des habitants peuvent apporter à un programme urbain. C’est une dynamique positive pour l’avenir, que nous accompagnons désormais, grâce à des formations spécifiquement dédiées<br /> aux élus locaux.</p> <p> </p> <p>Plus d'infos sur <a href="http://www.ecoledurenouvellementurbain.com/" title="Site internet de l'école du renouvellement urbain">www.ecoledurenouvellementurbain.com</a></p> Off On Fri, 25 Sep 2020 09:13:02 +0000 webmaster 5785 at https://www.anru.fr L'école, bon élève du renouvellement urbain https://www.anru.fr/actualites/lecole-bon-eleve-du-renouvellement-urbain <span>L&#039;école, bon élève du renouvellement urbain</span> <span><span lang="" about="/user/4" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">webmaster</span></span> <span>mer 23/09/2020 - 16:33</span> Le Programme National de Rénovation Urbaine (PNRU) a financé la réhabilitation ou la construction de plus de 500 équipements scolaires. L’ANRU et ses partenaires misent clairement sur l’école et l’éducation comme leviers de la transformation et de l’attractivité des quartiers prioritaires. Une stratégie payante comme l’attestent les exemples de Floirac, en Gironde, et des Mureaux, dans les Yvelines. Education <picture> <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/290x194/public/media/images/en-ville-pdf.jpg?itok=IYaKwTw7" alt=""> </picture> <p>«Maîtresse, j’ai réussi, ça tourne ! », lance fièrement Thimoté, élève de CE1, en tenant dans ses mains une petite hélice verte reliée à une pile électrique. Petite victoire d’écolier et scène ordinaire à Côté Sciences. Depuis 2008, ce pôle scientifique d’excellence est installé au coeur même de l’école Pierre-et-Marie-Curie, dans le quartier Libération de Floirac. À l’époque, ce quartier prioritaire bénéficie d’un ambitieux projet de rénovation urbaine (115 millions d’euros au total). Au menu des travaux : destruction d’immeubles des années 1970, rénovation de façades, construction de nouveaux logements, etc. Un nouveau collège sort de terre. La Maison des savoirs partagés – équipement culturel regroupant médiathèque, salle de spectacle et studio d’enregistrement – ouvre ses portes. Cette métamorphose s’accompagne d’une ambition : faire de l’école Curie la locomotive du changement d’image du quartier.</p> <h4>L’école Curie entièrement réhabilitée</h4> <p>Le pari est osé. Jusqu’en 2008, l’école Curie est vétuste, manque de mixité sociale et risque la fermeture. Elle est finalement entièrement réhabilitée et agrandie (2,7 millions d’euros sont investis, dont 1,8 financés par l’ANRU). Son ancien préau (400 m2) héberge l’espace Côté Sciences, un laboratoire d’expérimentation et un hall d’exposition. « L’implantation d’un centre de culture scientifique au sein d’un groupe scolaire constitue un projet inédit en France. Nous animons des ateliers pédagogiques pour les classes de Curie et de trois villes alentour. Notre objectif est d’améliorer la culture scientifique et pallier l’absence de locaux d’expérimentation adaptés dans les écoles », décrypte Alexia Sonnois, responsable des programmes territoriaux de l’association Cap Sciences, qui gère Côté Sciences.</p> <h4>Bonne réputation</h4> <p>Douze ans plus tard, le pari est gagné. L’an dernier, Côté Sciences a accueilli près de 4 000 élèves sur le temps scolaire.</p> <blockquote> <p>« L’image de l’école a totalement changé et bénéficie à présent d’une forte réputation en matière scientifique. Le nombre d’élèves a augmenté, la mixité s’est améliorée, les équipes enseignantes sont stables », énumère avec satisfaction Marie Deschamps, directrice du groupe scolaire Curie.</p> </blockquote> <p>Côté Sciences a aussi attiré en 2018 près de 800 familles dans le quartier Libération avec des manifestations grand public comme la Nuit des étoiles. </p> <h4>Aux Mureaux, une école ouverte sur la ville </h4> <p>Aux Mureaux (78), l’ANRU, la Ville et l’Éducation nationale ont affiché la même volonté d’ouvrir le quartier sur la ville grâce à l’école. La plus haute tour d’habitation (18 étages) a laissé place en 2014 à l’école Molière flambant neuve. Le groupe scolaire – 7 classes maternelles, 6 élémentaires – est intégré dans un pôle ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, qui regroupe un ensemble d’équipements et de services publics : école, donc, mais aussi centre de loisirs, crèche, ludothèque, salle de sport, salle de motricité, salles polyvalentes. Une vingtaine d’associations y pratiquent leurs activités sportives, sociales ou culturelles. La ludothèque accueille 7 000 personnes par an. Au café, les enfants viennent y prendre leur goûter tandis que les seniors jouent aux cartes.</p> <blockquote> <p>« Ce lieu polyvalent et transgénérationnel mixe les usages, mutualise les équipements, attire des habitants qui ne seraient jamais venus dans le quartier par le passé. L’école et le pôle Molière ont modifié le quartier dans sa globalité », commente François Garay, maire des Mureaux.</p> </blockquote> <p>« Le PNRU nous a définitivement convaincus de l’enjeu d’intégrer école et éducation dans les projets de renouvellement urbain. Avec le NPNRU, l’ambition est d’aller plus loin encore pour adapter le cadre bâti aux besoins des politiques éducatives, renforcer la mixité et travailler la prospective scolaire » précise Alice Collet, chargée de mission cohésion sociale et gestion urbaine à l'ANRU. Une ambition partagée par les porteurs de projets puisqu'à ce stade, le NPNRU prévoit déjà la construction ou la rénovation de près de 250 équipements scolaires.</p> <section class="localiser paragraph paragraph--type--locate paragraph--view-mode--default"> <div class="title-block"> <h2 class="title"> Quartier Cité Benauge (Bastide), Bas Cenon, Cité Libération à Floirac (33) </h2> </div> <div class="localiser-toggle"> <button class="localiser-toggle__btn js-map-toggle" data-target="map" type="button">Localiser</button> </div> <div id="map" class="map -localiser ng-scope" ng-app="map" ng-controller="LargeController" settings="{&quot;defaultMarker&quot;:&quot;\/themes\/custom\/stratis_site\/images\/map\/marker.png&quot;,&quot;selectedMarker&quot;:&quot;\/themes\/custom\/stratis_site\/images\/map\/selected-marker.png&quot;,&quot;clusterMarker&quot;:&quot;\/themes\/custom\/stratis_site\/images\/map\/map-cluster-icon.png&quot;,&quot;defaultLat&quot;:&quot;46.324&quot;,&quot;defaultLon&quot;:&quot;3.164&quot;,&quot;defaultZoom&quot;:&quot;6&quot;,&quot;minZoom&quot;:&quot;0&quot;,&quot;maxZoom&quot;:&quot;18&quot;,&quot;doubleClickZoom&quot;:&quot;0&quot;,&quot;mouseWheelZoom&quot;:&quot;1&quot;,&quot;showZoomButtons&quot;:&quot;1&quot;,&quot;zoomToExtent&quot;:&quot;1&quot;,&quot;routeMarker&quot;:&quot;\/themes\/custom\/stratis_site\/images\/map\/marker.png&quot;,&quot;routeColor&quot;:&quot;#303030&quot;}" page="" aria-hidden="false"> <div class="map__wrapper"> <span class="ghost map-update" ng-click="updateSize()"></span> <openlayers ol-center="center" ol-defaults="defaults" width="100%" height="675px" custom-layers="true"> <ol-layer ol-layer-properties="layer" ng-repeat="layer in backgroundLayers"></ol-layer> <ol-layer uid="5202" name="geojson_5202" layer-name="geojson_5202" clustered="" source-type="GeoJSON" source-url="/stratis-common/get-sector-kml/5202" on-layer-created="onLayerCreated(oLayer)"></ol-layer> <ol-route ol-route-properties="route"></ol-route> </openlayers> <div class="map__tools"> <div class="background-switch"> <label for="choice-of-plan" class="ghost">Choice of plan</label> <select name="choice-of-plan" id="choice-of-plan" ng-options="layer as layer.name for layer in backgroundLayers" ng-model="selectedBackLayer" ng-change="changeBackLayer()"> </select> </div> </div> <ul class="ol-attribution-custom"> <li>&copy; <a class="new-window-off" href="https://www.openstreetmap.org/copyright" target="_blank" aria-label="OpenStreetMap (en) (nouvelle fenêtre)"> OpenStreetMap </a> contributeurs </li> </ul> </div> <div class="map__aside"> <div class="map-popup"> <button type="button" class="map-popup__close" ng-click="hidePopup()"> <span aria-hidden="true" class="far fa-times"></span> <span class="ghost">Fermer</span> </button> <div class="map-popup__content"> </div> </div> </div> </div> </section> Off On Wed, 23 Sep 2020 14:33:10 +0000 webmaster 5784 at https://www.anru.fr Clauses d'insertion : un tremplin vers l'emploi https://www.anru.fr/actualites/clauses-dinsertion-un-tremplin-vers-lemploi <span>Clauses d&#039;insertion : un tremplin vers l&#039;emploi</span> <span><span lang="" about="/user/4" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">webmaster</span></span> <span>mer 23/09/2020 - 15:33</span> Les clauses sociales prévues dans les marchés publics par les conventions ANRU confirment chaque année leur utilité au service de l’insertion des habitants en difficulté face à l’emploi. Mais cette utilité est le fruit d’une démarche volontariste, qui mise sur un accompagnement continu de l’ensemble des acteurs. Illustration sur le territoire de Grand Paris Sud Est Avenir. Insertion <picture> <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/290x194/public/media/images/image-clauses-dinsertion.png?itok=BSXQUKA4" alt=""> </picture> <p>Il y a quinze ans, l’ANRU devenait pionnière en termes d’obligation de résultat en matière d’insertion grâce à l’adoption de la Charte Nationale d’Insertion dans le cadre du PNRU. Un bilan lors de l’Enquête Sociale de 2016 a permis de révéler que cette charte avait généré 25,2 millions d’heures d’insertion, réalisées par plus de 63000 bénéficiaires partout en France.</p> <blockquote> <p>« Sur le territoire de Grand Paris Sud Est Avenir (GPSEA), cinq opérations de rénovation urbaine ont vu le jour dans le cadre du PNRU : à Alfortville, Bonneuil-sur-Marne, Créteil et Limeil-Brévannes, indique Isabelle Guérin, coordinatrice emploi insertion au sein de l’établissement public territorial (EPT). Sur l’ensemble du périmètre, 17 donneurs d’ordre ont mis en place des clauses sociales d’insertion, pour un total de 228 000 heures réalisées par 560 bénéficiaires. »</p> </blockquote> <p class="encadre"><br /> Les clauses d’insertion engagent les entreprises titulaires d’un contrat à consacrer à l’insertion professionnelle des habitants éloignés de l’emploi un minimum de 5% des heures travaillées dans opérations financées par l’ANRU et 10% dans le cadre de la gestion urbaine de proximité.</p> <h4>Mobilisation des acteurs</h4> <p><br /> Dans la pratique, le mécanisme nécessite la mobilisation et la coordination de nombreux acteurs. Pour les seize villes de Grand Paris Sud Est Avenir, c’est l’association Pôle Compétences Initiatives (PCI) qui se charge, sous la conduite stratégique de l’EPT, de la mise en oeuvre opérationnelle et du suivi des clauses sociales dans les marchés publics. Facilitatrice au sein de PCI, Latifa Mazza est à la fois le chef d’orchestre et la cheville ouvrière du dispositif.</p> <blockquote> <p>« Ma mission consiste à assurer l’interface entre les donneurs d’ordre, les entreprises attributaires des marchés, les prescripteurs comme Pôle emploi, les missions locales, les centres sociaux, les différentes structures locales de l’insertion par l’activité économique (IAE)… sans oublier les habitants du territoire qui pourraient potentiellement bénéficier de ces clauses sociales »</p> </blockquote> <p>Au quotidien, le travail des facilitateurs va du calibrage de l’insertion sur les marchés avec les acheteurs au suivi de trajectoires des bénéficiaires, en passant bien sûr par la recherche des candidats.  </p> <p><br /> Par ailleurs, les objectifs d’insertion des programmes de l’ANRU sont principalement destinés aux habitants des quartiers prioritaires.</p> <blockquote> <p>« Cela m’amène parfois à tenir des permanences dans les quartiers pour aller à la rencontre des candidats potentiels, poursuit Latifa Mazza. Mon objectif : que l’entreprise puisse embaucher un candidat. </p> </blockquote> <p>Pour cela, trois possibilités lui sont offertes : soit par une embauche directe de demandeurs d’emploi ; soit par la mutualisation des heures d’insertion en ayant recours à une ETTI (entreprise de travail temporaire d’insertion), un GEIQ (groupement d’employeurs pour l’insertion et la qualification) ou une AI (association intermédiaire) ; soit en sous-traitant une partie du marché à une entreprise d’insertion.</p> <h4>Du « quanti » au « quali »</h4> <p>Latifa Mazza tient également à ce que les heures passées par le bénéficiaire sur un chantier mènent à une insertion durable dans l’emploi. Plusieurs « belles histoires » encouragent la facilitatrice à poursuivre ses efforts, comme celle de ce quadragénaire qui a enchaîné les contrats d’intérim d’insertion avant d’être embauché en CDI par une filiale de la SNCF, ou celle de cet étudiant étranger qui a pu passer un diplôme de topographie en alternance. « Ces issues favorables ne sont pas encore suffisamment courantes, c’est pourquoi nous nous attachons désormais à aborder les clauses d’insertion sous un angle essentiellement qualitatif, remarque la facilitatrice. Il ne s’agit plus de faire “du chiffre” mais bien de proposer des parcours qualifiants aux bénéficiaires. Cela nous amène par exemple à imputer un maximum d’heures “clausées” aux lots les plus intenses en temps de travail, comme le gros oeuvre. Ou encore à travailler en réseau avec les territoires environnants pour permettre à nos bénéficiaires de basculer rapidement sur d’autres chantiers et maximiser leurs chances de trouver un emploi durable. Ce sont là des leviers que nous actionnerons le plus possible dans le cadre des opérations du NPNRU. »</p> <p class="encadre">Cinq nouveaux projets de renouvellement urbain sont programmés sur GPSEA, à Alfortville, Bonneuil-sur-Marne, Chennevières-sur-Marne, Créteil et Boissy-Saint-Léger/Limeil- Brévannes. 236 000 heures d’insertion sont prévues pour les trois projets déjà conventionnés.</p> <div class="rte"> <h4>Isabelle Guérin, Coordinatrice emploi insertion, Grand Paris Sud Est Avenir</h4> <blockquote> <p>La commande publique est un levier pour l'insertion</p> </blockquote> <p>« Pour les communes membres de Grand Paris Sud Est Avenir, la dynamique impulsée depuis 2009 dans le cadre des premières opérations de rénovation urbaine a servi de révélateur. Le bilan favorable des clauses d’insertion a en effet permis de comprendre l’effet levier que pouvait représenter la commande publique pour le développement de l’insertion et de l’accès à l’emploi des personnes en difficultés sociales et professionnelles de notre territoire. Ces dernières années, le mouvement impulsé par la charte d’insertion ANRU s’est progressivement élargi aux achats hors rénovation urbaine des bailleurs sociaux du territoire et à d’autres donneurs d’ordres publics et privés, notamment l’AP-HP, le Conseil régional, le SMER (syndicat mixte d’études et de réalisation) de la TégéVal, le ministère de la Justice et la Société du Grand Paris. Et en décembre dernier, les ordonnateurs du territoire, communes et EPT en tête, ont décidé de franchir un cap supplémentaire à travers l’adoption d’une charte des achats socialement responsables qui inscrit les signataires dans une dynamique partenariale et une logique de fonctionnement harmonisé. Avec, en ligne de mire, la mise en oeuvre d’un dispositif efficace et lisible pour l’ensemble des parties prenantes».</p> <p> </p> <hr /><h4>Muhammad Sherzad, bénéficiaire d'une clause d'insertion</h4> <blockquote> <p>Un tremplin pour construire mon avenir</p> </blockquote> <p>« J’ai 23 ans et suis arrivé en France en 2017 après un long périple en Europe depuis l’Afghanistan, que j’ai quitté alors que je venais de commencer mes études. J’habite aujourd’hui Limeil-Brévannes. Il y a un peu plus d’un an j’ai eu la chance de rencontrer Janus, une entreprise spécialisée dans le travail temporaire d’insertion. Grâce à eux, j’ai déjà pu travailler sur trois chantiers. J’ai ainsi eu l’occasion de travailler comme manoeuvre sur des chantiers du Grand Paris Express et de la SNCF. Et surtout j’ai été employé une dizaine de mois en tant qu’aide plombier sur un chantier de construction pour Créteil Habitat dans le cadre du Programme National pour la Rénovation Urbaine. Cette mission m’a beaucoup intéressé et j’aimerais bientôt pouvoir suivre une formation le domaine de la plomberie afin d’en faire mon métier. Le fait de travailler avec Janus m’a permis d’envisager de construire mon avenir ! »</p> <p> </p> </div> Off On Wed, 23 Sep 2020 13:33:39 +0000 webmaster 5783 at https://www.anru.fr Des solutions pour faire avancer les projets https://www.anru.fr/actualites/des-solutions-pour-faire-avancer-les-projets <span>Des solutions pour faire avancer les projets</span> <span><span lang="" about="/user/4" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">webmaster</span></span> <span>jeu 17/09/2020 - 09:42</span> La crise sanitaire a porté un coup d’arrêt à de nombreux chantiers et à l’avancement des projets. L’ANRU a décidé de réagir et a engagé une vague de simplification de ses programmes. Des mesures sont prises pour adapter le calendrier des projets et les modes de règlement financier. Crise sanitaire <picture> <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/290x194/public/media/images/actu_covid.jpg?itok=ylXhSayL" alt=""> </picture> <h3>Retards de calendrier</h3> <p>Avec la crise, de nombreux chantiers ont été mis  à l’arrêt, ce qui peut contrarier la programmation  des opérations. Les opérations du Nouveau  Programme National de Renouvellement Urbain  (NPNRU) intègrent tous déjà un possible retard de  18 mois sur les dates d’engagement et de solde des  opérations. Le conseil d’administration de l’ANRU  a acté un report global, jusqu’en juin 2021, des dates  limites d’engagement et de paiement d’opérations  initialement programmées en 2020. Concernant  le Programme National pour la Rénovation Urbaine  (PNRU), la quasi-totalité des chantiers sont  aujourd’hui terminés. Seules 5 % des subventions  doivent encore être versées. L’ANRU veillera à ce  que les dernières demandes de paiements soient  instruites dans les délais. Pour les opérations encore  en cours, elle se rapprochera des porteurs de projets  pour trouver des solutions au cas par cas.</p> <h3>Surcoûts</h3> <p>La crise sanitaire a engendré des coûts  supplémentaires pour les porteurs de projets.  Si ces surcoûts sont trop importants, l’ANRU  prévoit de pouvoir réajuster les subventions et prêts  entre différentes opérations, dans la limite des  montants globaux alloués aux projets. Par ailleurs,  elle pourra attribuer une partie des subventions  plus rapidement dans la phase de réalisation des  opérations. Un nouveau système de paiement sur  échéancier plus favorable au lancement rapide des  chantiers sera ainsi mis en place.</p> <h3>Simplification</h3> <p>Pour ne pas accumuler de retard dans les signatures  de convention et le traitement des dossiers, l’ANRU  a instruit les demandes de subvention de façon  dématérialisée pendant tout le confinement. Un  système de pré-conventionnement d’opération  peut être réalisé rapidement à la demande du  porteur de projet qui aurait besoin d’un versement  rapide de subvention.</p> <h3>Emploi</h3> <p>Les projets de renouvellement représentent  un levier pertinent pour favoriser l’emploi et le  développement économique dans les quartiers  et pourront apporter une réponse à la hausse  du chômage attendue dans les prochains mois.  Ainsi, il est important de maintenir les clauses  d’insertion prévues dans la réalisation des  chantiers. Néanmoins, en cas de difficultés à  tenir ces objectifs, des solutions pourront être  trouvées au cas par</p> <section class="publications -content paragraph paragraph--type--publications paragraph--view-mode--default"> <div class="container -lg"> <div class="title-block"> <h2 class="title"> Ressources </h2> </div> <div class="publications__wrapper"> <div class="publications__block"> <article data-history-node-id="5658" class="publications__item node--type-publications node--view-mode-widget"> <div class="publications__item-wrapper link-context__context"> <picture class="publications__image"> <source srcset="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__244x345__image_scale__crop_main/public/media/images/livret-covid.jpg?itok=WXgRE6PX 1x, https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__488x690__image_scale__crop_main/public/media/images/livret-covid.jpg?itok=dysipuUo 2x"> <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__244x345__image_scale__crop_main/public/media/images/livret-covid.jpg?itok=WXgRE6PX" alt=""> </picture> <div class="publications__content -add-padding"> <p class="publications__category"> Livret spécial </p> <h3 class="publications__title"> <a href="/la-docutheque/livret-special-reponse-la-crise-du-covid19" class="link-context__link"><span>Livret spécial &quot;Réponse à la crise du Covid19&quot;</span></a> </h3> <p class="publications__size">PDF - 226.89 Ko</p> <ul class="list-document"> <li class="list-document__item -download"> <a href="/sites/default/files/media/downloads/crise-du-covid19-l_anru-avec-vous_mai-2020.pdf" class="btn" download> <span class="fas fa-arrow-to-bottom" aria-hidden="true" title="Téléchargement"></span> <span class="sr-only">Téléchargement</span> </a> </li> </ul> </div> </div> </article> </div> </div> <div class="links-group "> <a href="/la-docutheque" class="btn -secondary">Plus de publications</a> </div> </div> </section> Off On Thu, 17 Sep 2020 07:42:56 +0000 webmaster 5782 at https://www.anru.fr Emmanuelle Wargon : "Il faudra construire avec les élus et les collectivités locales" https://www.anru.fr/actualites/emmanuelle-wargon-il-faudra-construire-avec-les-elus-et-les-collectivites-locales <span>Emmanuelle Wargon : &quot;Il faudra construire avec les élus et les collectivités locales&quot;</span> <span><span lang="" about="/user/4" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">webmaster</span></span> <span>mer 02/09/2020 - 18:14</span> Secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire dans le précédent gouvernement, Emmanuelle Wargon est depuis juillet ministre déléguée au Logement, avec un co-tutelle partagée avec Nadia Hai, ministre déléguée chargée de la ville. Gouvernement <picture> <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/290x194/public/media/images/e-wargon.jpg?itok=I6NX-Lri" alt=""> </picture> <h3>En quoi vos fonctions de ministre du  Logement vous offrent-elles de prolonger  votre engagement écologique ? </h3> <p><strong>Emmanuelle Wargon : </strong>Ma conviction est de pouvoir  conjuguer logement, développement urbain  et écologie. Dans mes précédentes fonctions, j’ai  eu l’occasion de partager un combat essentiel  avec Julien Denormandie : celui de la rénovation  thermique des logements et des bâtiments, qui  représentent la deuxième cause d’émission de  gaz à effet de serre en France. Lutter contre les  passoires thermiques est un impératif écologique, mais également  social. En tant que ministre du Logement, mon devoir  est d’agir pour que chacun puisse bien vivre chez soi. Cela suppose  de mener une politique offensive en matière d’accès au  logement, de lutte contre le mal logement ; mais aussi d’améliorer  le bâti existant. À cet égard, je continuerai de soutenir la  grande vague de rénovation engagée par l’ANRU à travers le  NPNRU. Dans le contexte de crise que nous traversons, le logement  et la construction représentent des enjeux majeurs. Ils  seront au coeur du plan de relance.</p> <h3>Quelle place joueront les acteurs du logement  dans la mise en oeuvre de vos ambitions ?</h3> <p><strong>E. W. :</strong> Le secteur du logement est nécessairement et légitimement  très partenarial, alliant acteurs publics et acteurs  privés, via une mobilisation des territoires et des acteurs  économiques pour trouver les meilleures solutions pour nos  concitoyens. Fidèle à la méthode portée par le président de  la République et le Premier ministre, je travaillerai en étroite  articulation avec l’ensemble de ces acteurs. Je relève la très forte implication des partenaires de l'Agence, des bailleurs sociaux et des collectivités territoriales dans la réussite des projets de renouvellement urbain, c'est indispensable pour permettre à nos quartiers de retrouver une attractivité plus conforme à ce que méritent leurs habitants.</p> <blockquote> <p>Je porterai une attention particulière sur les questions relatives à la mixité  sociale, à l'équilibre territorial de la répartition des logements et  des attributions de logements. C'est pour moi une condition sine  qua non de la réussite du renouvellement urbain.</p> </blockquote> <h3>Comment réussir à intégrer le renouvellement urbain  des quartiers avec des dynamiques territoriales  plus larges ?</h3> <p>E.W. : C'est indispensable. On ne peut porter une évolution positive  de ces quartiers qu'au prix d'une stratégie territoriale d'ensemble,  à l'échelle d'une agglomération. Je porterai par exemple  une attention particulière sur les questions relatives à la mixité  sociale, à l'équilibre territorial de la répartition des logements et  des attributions de logements. C'est pour moi une condition sine  qua non de la réussite du renouvellement urbain, pour stopper  la spirale de plusieurs décennies de concentration urbaine de la  pauvreté.</p> <section class="news paragraph paragraph--type--news-by-category paragraph--view-mode--default"> <div class="container -lg"> <div class="title-block"> <h2 class="title"> A lire aussi </h2> </div> <div class="news__wrapper"> <div class="news-block -three-columns"> <article data-history-node-id="5657" class="news-block__item node--type-news node--promoted node--view-mode-sidebar"> <a href="/actualites/nadia-hai-etre-au-service-des-habitants-des-quartiers-prioritaires" class="composite-link"> <picture class="news-block__picture composite-link__image"> <source srcset="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__279x186__crop_main/public/media/images/photo-officielle-nadia-hai.jpg?itok=iZF8cour 1x, https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__558x372__crop_main/public/media/images/photo-officielle-nadia-hai.jpg?itok=anwP-pOU 2x"> <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__279x186__crop_main/public/media/images/photo-officielle-nadia-hai.jpg?itok=iZF8cour" alt=""> </picture> <div class="news-block__content"> <p class="news-block__category"> Gouvernement </p> <h3 class="news-block__title composite-link__title"> <span>Nadia Hai : &quot;Être au service des habitants des quartiers prioritaires&quot;</span> </h3> <p class="news-block__mention"> Vu dans <b>EN VILLES</b>, le mag de l'ANRU </p> </div> </a> </article> </div> <div class="links-group "> <a href="https://www.anru.fr/actualites" class="btn -secondary"> Plus d'actualités </a> </div> </div> </div> </section> <section class="publications -content paragraph paragraph--type--widget-magazine paragraph--view-mode--default"> <div class="container -lg"> <div class="title-block"> <h2 class="title"> Le magazine de l’ANRU </h2> </div> <div class="publications__wrapper"> <div class="publications__block"> <article data-history-node-id="5786" class="publications__item node--type-le-magazine node--view-mode-widget"> <div class="publications__item-wrapper link-context__context"> <picture class="publications__image"> <img src="/sites/default/files/styles/img__244x345__image_scale__crop_main/public/pdf_preview/en-villes-01-mag-24p-pages-29092020.jpg?itok=pU60LLLo" alt=""> </picture> <div class="publications__content -add-padding"> <h3 class="publications__title"> <span>En Villes - N°1 - Septembre 2020</span> </h3> <p class="publications__size">PDF - 2.39 Mo</p> <ul class="list-document"> <li class="list-document__item -read"> <a href="https://www.calameo.com/read/00642592140b9e227ac2b" target="_blank" class="btn"> <span class="fas fa-book-open" aria-hidden="true" title="Feuilleter"></span> <span class="sr-only">Feuilleter</span> </a> </li> <li class="list-document__item -download"> <a href="/sites/default/files/media/downloads/en-villes-01-mag-24p-pages-29092020.pdf" class="btn" download> <span class="fas fa-arrow-to-bottom" aria-hidden="true" title="Téléchargement"></span> <span class="sr-only">Téléchargement</span> </a> </li> </ul> </div> </div> </article> </div> </div> <div class="links-group "> <a href="/le-magazine" class="btn -secondary">Tous les numéros</a> </div> </div> </section> Off On Wed, 02 Sep 2020 16:14:29 +0000 webmaster 5666 at https://www.anru.fr Nadia Hai : "Être au service des habitants des quartiers prioritaires" https://www.anru.fr/actualites/nadia-hai-etre-au-service-des-habitants-des-quartiers-prioritaires <span>Nadia Hai : &quot;Être au service des habitants des quartiers prioritaires&quot;</span> <span><span lang="" about="/user/4" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">webmaster</span></span> <span>mer 02/09/2020 - 15:58</span> Nadia Hai a été nommée le 6 juillet dernier ministre déléguée en charge de la Ville du Gouvernement Castex. Députée de la 11e circonscription des Yvelines dont elle est originaire (elle est née à Trappes), elle était vice-présidente du groupe d'étude Villes et banlieues à l’Assemblée Nationale et membre du conseil d’administration de l’ANRU. Gouvernement <picture> <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/290x194/public/media/images/photo-officielle-nadia-hai.jpg?itok=tVvqzBes" alt=""> </picture> <h3>Vous êtes ministre déléguée, chargée de la Ville depuis le 6 juillet. Que représente pour vous la politique de la Ville ?</h3> <p>Si j'avais un jour imaginé être au Gouvernement, c'est bien sûr dans cette mission que j'aurais choisi de m’investir pour être le plus utile à mon pays. La politique de la ville, ce n’est pas que l’urbain, c’est aussi l’humain. Je le constate chaque jour dans mon ancienne circonscription de Trappes (78) qui est particulièrement emblématique sur ce sujet. Aujourd’hui, mon ambition est simple : être d’abord au service de nos concitoyens, et plus particulièrement des habitants des quartiers prioritaires, et soutenir les acteurs associatifs et les élus qui à leur échelle font vivre le lien social.</p> <blockquote> <p>Le NPNRU est un magnifique projet qui a bénéficié d’une accélération exceptionnelle ces deux dernières années à la suite du doublement de son enveloppe budgétaire votée par la majorité présidentielle.</p> </blockquote> <h3>Vous avez été rapporteure pour la Mission d'évaluation et de contrôle sur le Financement et le suivi de la mise en œuvre des programmes de rénovation urbaine. Vous connaissez donc bien le travail de l’ANRU…</h3> <p>Tout à fait ! Avec mon collègue Remi Delatte, nous avons formulé plusieurs propositions qui ont contribué à relancer le Nouveau Programme de Renouvellement Urbain. J’ai ensuite poursuivi cet engagement en étant nommée au sein du conseil d’administration de l’Agence où j’ai représenté l’Assemblée nationale durant plus de un an. Le NPNRU est un magnifique projet qui a bénéficié d’une accélération exceptionnelle ces deux dernières années à la suite du doublement de son enveloppe budgétaire votée par la majorité présidentielle. Ce sont presque 10 milliards d’euros qui sont engagés et qui vont permettre plus de 120 000 réhabilitations de logements et 820 rénovations d’équipements publics. Grâce à ce programme,  la vie quotidienne de plus de 3 millions de nos concitoyens  va changer.</p> <h3><br /> Vous êtes arrivée dans une période particulière, alors que les quartiers ont été particulièrement impactés lors de la crise sanitaire.</h3> <p>L’ensemble des Français a souffert du confinement mais nous savons que les habitants de nos quartiers prioritaires ont été parmi les premiers impactés et les plus durement touchés. Nous nous sommes donc très tôt engagés à pallier les effets économiques et sociaux de la crise, durant la période estivale notamment. Afin qu’elle ne soit pas une double peine pour nos concitoyens touchés par le confinement et ne partant souvent pour la majorité pas en vacances, nous avons mis en place le dispositif des Quartiers d’été. Ce plan propose ainsi des services et des activités durant toute la période estivale aux habitants des quartiers, à la fois à proximité de chez eux  mais aussi à travers des séjours dans toute la France. Je me suis déplacée sur l’ensemble du territoire cet été pour aller à la rencontre des associations et des élus qui font vivre ce dispositif au quotidien.</p> <blockquote> <p>Je suis née et j’ai grandi à Trappes en banlieue parisienne et toute mon action ira à obtenir que chaque citoyen, quel que soit son lieu de résidence ou de naissance, ait les mêmes chances pour s’accomplir et s’épanouir.</p> </blockquote> <h3>Quelles vont-être vos autres priorités dans les mois à venir ?</h3> <p>L’impérieuse priorité va être de déployer dans nos quartiers les mesures définies dans plan de relance du gouvernement pour lutter contre les conséquences économiques et sociales de la crise sanitaire et qui vient d’être détaillé.<br /> En raison de conditions de vie déjà en temps normal plus difficiles qu’ailleurs, mais aussi parce que bon nombre des « héros de la première ligne » - ceux qui ont soigné, ont approvisionné les commerces ou fait fonctionner les grandes surfaces commerciales pendant la période de confinement - sont des habitants de ces quartiers, ils méritent tous nos efforts.<br /> Je veux construire avec eux une ville faite pour eux et pour ce faire je serai au plus près d’eux, sur le terrain et aux côtés des élus, responsables d’association, animateurs, médiateurs, chefs d’entreprise qui œuvrent au quotidien pour le succès de la politique de la Ville.<br /> Je suis née et j’ai grandi à Trappes en banlieue parisienne et toute mon action ira à obtenir que chaque citoyen, quel que soit son lieu de résidence ou de naissance, ait les mêmes chances pour s’accomplir et s’épanouir. Au travail !</p> <p> </p> <section class="news paragraph paragraph--type--news-by-category paragraph--view-mode--default"> <div class="container -lg"> <div class="title-block"> <h2 class="title"> A lire aussi </h2> </div> <div class="news__wrapper"> <div class="news-block -three-columns"> <article data-history-node-id="5666" class="news-block__item node--type-news node--promoted node--view-mode-sidebar"> <a href="/actualites/emmanuelle-wargon-il-faudra-construire-avec-les-elus-et-les-collectivites-locales" class="composite-link"> <picture class="news-block__picture composite-link__image"> <source srcset="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__279x186__crop_main/public/media/images/e-wargon.jpg?itok=1v_BV_ZH 1x, https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__558x372__crop_main/public/media/images/e-wargon.jpg?itok=aBXZUQwT 2x"> <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/img__279x186__crop_main/public/media/images/e-wargon.jpg?itok=1v_BV_ZH" alt=""> </picture> <div class="news-block__content"> <p class="news-block__category"> Gouvernement </p> <h3 class="news-block__title composite-link__title"> <span>Emmanuelle Wargon : &quot;Il faudra construire avec les élus et les collectivités locales&quot;</span> </h3> <p class="news-block__mention"> Vu dans <b>EN VILLES</b>, le mag de l'ANRU </p> </div> </a> </article> </div> <div class="links-group "> <a href="https://www.anru.fr/actualites" class="btn -secondary"> Plus d'actualités </a> </div> </div> </div> </section> <section class="publications -content paragraph paragraph--type--widget-magazine paragraph--view-mode--default"> <div class="container -lg"> <div class="title-block"> <h2 class="title"> Le magazine de l’ANRU </h2> </div> <div class="publications__wrapper"> <div class="publications__block"> <article data-history-node-id="5786" class="publications__item node--type-le-magazine node--view-mode-widget"> <div class="publications__item-wrapper link-context__context"> <picture class="publications__image"> <img src="/sites/default/files/styles/img__244x345__image_scale__crop_main/public/pdf_preview/en-villes-01-mag-24p-pages-29092020.jpg?itok=pU60LLLo" alt=""> </picture> <div class="publications__content -add-padding"> <h3 class="publications__title"> <span>En Villes - N°1 - Septembre 2020</span> </h3> <p class="publications__size">PDF - 2.39 Mo</p> <ul class="list-document"> <li class="list-document__item -read"> <a href="https://www.calameo.com/read/00642592140b9e227ac2b" target="_blank" class="btn"> <span class="fas fa-book-open" aria-hidden="true" title="Feuilleter"></span> <span class="sr-only">Feuilleter</span> </a> </li> <li class="list-document__item -download"> <a href="/sites/default/files/media/downloads/en-villes-01-mag-24p-pages-29092020.pdf" class="btn" download> <span class="fas fa-arrow-to-bottom" aria-hidden="true" title="Téléchargement"></span> <span class="sr-only">Téléchargement</span> </a> </li> </ul> </div> </div> </article> </div> </div> <div class="links-group "> <a href="/le-magazine" class="btn -secondary">Tous les numéros</a> </div> </div> </section> Off On Wed, 02 Sep 2020 13:58:20 +0000 webmaster 5657 at https://www.anru.fr "2020 doit rester une année utile pour la transformation des quartiers" https://www.anru.fr/actualites/2020-doit-rester-une-annee-utile-pour-la-transformation-des-quartiers <span>&quot;2020 doit rester une année utile pour la transformation des quartiers&quot;</span> <span><span lang="" about="/user/4" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">webmaster</span></span> <span>mer 02/09/2020 - 15:38</span> Covid, élections municipales, avancées des projets… Olivier Klein, président de l’ANRU, et Nicolas Grivel, directeur général, dressent le bilan du premier semestre 2020 de l’Agence. Une année importante pour le renouvellement urbain, malgré l’impact de la crise sanitaire. Vie de l'Agence <picture> <img src="https://www.anru.fr/sites/default/files/styles/290x194/public/media/images/2019-10-01-anru-clichy-sous-bois-66.jpg?itok=2_3GJESe" alt="Photo Olivier Klein et Nicolas Grivel"> </picture> <h3>Quelles sont les conséquences de la crise sanitaire  sur les projets de renouvellement urbain ? </h3> <p><strong>Nicolas Grivel.</strong> Il est encore tôt pour tirer les conséquences de cette  crise historique, mais nous ferons tout ce qui est possible pour que  2020 reste une année utile pour la transformation du cadre de vie  des habitants des quartiers qui ont été, à plus d’un titre, en première  ligne. Dès le début du mois de mai, nous avons adressé aux élus et  à leurs équipes un livret apportant des réponses concrètes à leurs  interrogations, qui portaient notamment sur les retards des chantiers  et les surcoûts liés à la mise en place des mesures sanitaires. </p> <p><strong>Olivier Klein. </strong>C’est une maigre consolation, mais de nombreux  maires ont constaté que les habitants des quartiers rénovés avaient  largement mieux vécu le confinement que ceux des quartiers où la  transformation s’engage seulement maintenant. C’est satisfaisant  de voir que les interventions permises par l’ANRU se traduisent  concrètement en mieux-vivre, même dans une période compliquée.</p> <h3>Concrètement, quelles réponses l’ANRU apporte-t-elle ?</h3> <p><strong>Olivier Klein. </strong>Pour aller au-delà des souplesses déjà existantes  en cas d’aléas, notre conseil d’administration a adopté le 23 juin  une série de mesures visant à proroger jusqu’en juin 2021 toutes  les dates d’engagement ou de paiement d’opérations initialement  programmées en 2020 sur le Nouveau Programme National de  Renouvellement Urbain (NPNRU). Ce délai complémentaire devant  garantir la bonne finalisation des opérations retardées.</p> <p><strong>Nicolas Grivel.</strong> Sur le plan financier, pour soutenir les bailleurs  sociaux et les collectivités territoriales dans cette période et  accompagner la relance des chantiers, le conseil d’administration  a également prévu la mise en place d’un système de paiement plus  favorable au lancement rapide des chantiers. Ce sera une bouffée  d’oxygène pour beaucoup. </p> <blockquote> <p>Près de 250  opérations sont déjà achevées et plus de 500 sont en chantier ! Ce  n’est qu’un début mais dans les quartiers concernés cela fait déjà  une différence. <strong>Olivier Klein</strong></p> </blockquote> <h3>Où en est le Nouveau Programme National  de Renouvellement Urbain ?</h3> <p><strong>Olivier Klein.</strong> Le NPNRU est bien entré dans sa phase opérationnelle  et commence à être tangible pour 3 millions d’habitants. Près de 250  opérations sont déjà achevées et plus de 500 sont en chantier ! Ce  n’est qu’un début mais dans les quartiers concernés cela fait déjà  une différence.</p> <p><strong>Nicolas Grivel.</strong> Cela va s’accentuer encore car nous avons déjà  validé les projets de transformation de près de 400 des 450  quartiers concernés. Les derniers projets seront validés d’ici à la  fin de l’année, dès que les nouvelles équipes municipales seront  installées et prêtes à reprendre les échanges avec nous.</p> <h3>Quel est l’impact des élections municipales sur les projets ?</h3> <p><strong>Nicolas Grivel.</strong> Les six années à venir seront marquées par la  traduction tangible des projets dans les quartiers. Pour les élus  concernés, c’est une opportunité passionnante, au coeur de  nombreux enjeux de société, et cruciale pour la cohésion sociale  de leur territoire. En fonction du contexte local sorti des urnes, nous  serons à leurs côtés pour poursuivre le travail engagé dans le mandat  précédent et les accompagner dans la prise en main du dossier.  Nous avons déjà organisé de nombreuses visioconférences avec  certains maires et, dès la rentrée, nous irons à leur rencontre, dans  chacune des dix-huit régions.</p> <p><strong>Olivier Klein.</strong> Les quinze années d’expérience de l’ANRU nous  permettent de constater qu’il n’y a pas un renouvellement urbain de  gauche et un renouvellement urbain de droite. Il y a simplement des  élus passionnés et impliqués sur leur territoire qui se démènent pour  changer la vie des habitants de leurs quartiers. L’Agence a toujours  été et restera le partenaire de confiance pour les aider dans cette  ambition.</p> <blockquote> <p>Les six années à venir seront marquées par la  traduction tangible des projets dans les quartiers. Pour les élus  concernés, c’est une opportunité passionnante, au coeur de  nombreux enjeux de société, et cruciale pour la cohésion sociale  de leur territoire. <strong>Nicolas Grivel</strong></p> </blockquote> <h3>Au-delà des programmes de renouvellement urbain,  le début de l’année 2020 a été aussi marqué par le  lancement de l’appel à projets « Quartiers fertiles »…</h3> <p><strong>Nicolas Grivel.</strong> Nous avons lancé en février l’appel à projets «  Quartiers fertiles » avec le SGPI, l’Ademe et la Banque des territoires  pour encourager le développement de l’agriculture urbaine dans les  quartiers concernés par le NPNRU. Nous avions la conviction que  l’agriculture urbaine était source de bénéfices environnementaux,  sociaux, éducatifs et économiques et qu’elle ne devait pas s’adresser  qu’aux habitants des territoires les plus favorisés des métropoles.  Nous avons déjà reçu plus de 60 candidatures !</p> <h3>Quelle est l’actualité des autres Programmes  d’investissements d’avenir mis en oeuvre par l’ANRU ?</h3> <p><strong>Nicolas Grivel.</strong> Notre démarche ANRU + Les Innovateurs a  également poursuivi sa montée en puissance ces derniers mois.  Son objectif est de rapprocher les start-up et entreprises de  l’économie sociale et solidaire des porteurs de projets pour que la  transformation des quartiers ne soit pas seulement l’occasion de  rattraper les autres territoires en matière d’innovation mais bien  de prendre un vrai temps d’avance. À ce jour, plus de 200 start-up  et entreprises de l’ESS sont référencées par l’ANRU et initiées aux  enjeux du renouvellement urbain pour faciliter leur intégration dans  les projets. Cette démarche a d’ailleurs été récompensée par la revue  spécialisée Acteurs publics.</p> <p><strong>Olivier Klein. </strong>Nous poursuivons également la montée en puissance  de nos actions en matière de développement économique dans  les quartiers. Notre fonds de co-investissement nous permet  d’investir en fonds propres aux côtés d’investisseurs privés  dans des opérations d’immobilier à vocation économique. Ces  investissements ne se feraient pas si un acteur reconnu comme  l’ANRU ne venait pas partager une partie du risque financier à leurs  côtés. Nous avons déjà investi dans une dizaine de projets, et les  premiers retours sont très bons. De nombreux autres projets vont  émerger dans les mois à venir.</p> <section class="publications -content paragraph paragraph--type--widget-magazine paragraph--view-mode--default"> <div class="container -lg"> <div class="title-block"> <h2 class="title"> Le magazine de l’ANRU </h2> </div> <div class="publications__wrapper"> <div class="publications__block"> <article data-history-node-id="5786" class="publications__item node--type-le-magazine node--view-mode-widget"> <div class="publications__item-wrapper link-context__context"> <picture class="publications__image"> <img src="/sites/default/files/styles/img__244x345__image_scale__crop_main/public/pdf_preview/en-villes-01-mag-24p-pages-29092020.jpg?itok=pU60LLLo" alt=""> </picture> <div class="publications__content -add-padding"> <h3 class="publications__title"> <span>En Villes - N°1 - Septembre 2020</span> </h3> <p class="publications__size">PDF - 2.39 Mo</p> <ul class="list-document"> <li class="list-document__item -read"> <a href="https://www.calameo.com/read/00642592140b9e227ac2b" target="_blank" class="btn"> <span class="fas fa-book-open" aria-hidden="true" title="Feuilleter"></span> <span class="sr-only">Feuilleter</span> </a> </li> <li class="list-document__item -download"> <a href="/sites/default/files/media/downloads/en-villes-01-mag-24p-pages-29092020.pdf" class="btn" download> <span class="fas fa-arrow-to-bottom" aria-hidden="true" title="Téléchargement"></span> <span class="sr-only">Téléchargement</span> </a> </li> </ul> </div> </div> </article> </div> </div> <div class="links-group "> <a href="/le-magazine" class="btn -secondary">Tous les numéros</a> </div> </div> </section> Off On Wed, 02 Sep 2020 13:38:08 +0000 webmaster 5656 at https://www.anru.fr