
Angers
À Angers, le juste équilibre entre développement et qualité de vie transparaît fortement dans les paysages urbains. Il fonde en partie l’action municipale, qui a pour principal objectif de rassembler la ville et de pérenniser sa cohésion sociale et économique, dans une démarche de développement durable.
C’est pourquoi, sur cinq quartiers sensibles : Belle-Beille, Grand-Pigeon, Roseraie, Monplaisir et Verneau, la Ville et ses partenaires se sont engagés dans une démarche ambitieuse et volontariste de rénovation urbaine. Ce projet urbain complet vise à revitaliser et réhabiliter les espaces avec le concours des habitants. Il ne prend de sens que s’il place prioritairement au cœur de ses actions la population angevine.
Il s’agit donc avant tout d’une démarche qualitative, destinée à améliorer la qualité de vie des Angevins, à promouvoir l’égalité des chances, à encourager la mixité sociale et à offrir des services de qualité dans chaque quartier d’Angers.
Cinq territoires pertinents pour une action cohérente et adaptée à chacun
S’ils ont chacun leurs spécificités, les cinq secteurs concernés par rénovation urbaine ont en commun de cumuler les difficultés sur les plans économique, social et environnemental. Les grandes lignes de force qui sous-tendent l’ensemble du projet se retrouvent pour tous les territoires concernés :
- réhabiliter l’environnement, donc l’image des cinq quartiers,
- renouveler les territoires, en terme de qualité du bâti et des logements, d’aménagement des espaces publics, de desserte, d’équipements de proximité,
- stopper les tendances avérées de désintégration sociale,
- promouvoir les dynamiques de développement social,
- favoriser l’implication des habitants.
40 % de la population est concernée par la convention signée le 18 décembre 2004. Elle prévoit plus de 200 opérations. 215 millions d’euros sont investis dans le programme ; les trois quarts sont consacrés à l’habitat. Ainsi, au total 892 logements seront déconstruits et autant seront reconstruits. 3 871 logements profiteront d’une réhabilitation et près de 3200 seront résidentialisés.
Un avenant en cours d’instruction par l’ANRU doit permettre d’offrir un nouveau visage au quartier de La Roseraie.
Un partenariat renforcé
La mise en œuvre de ce projet est rendue possible grâce au partenariat étroit et à la forte implication des services locaux de l’Etat, des bailleurs sociaux, du 1 %, de la Caisse des Dépôts et Consignations, et des opérateurs. Tous les acteurs locaux sont mobilisés : la Ville, la Société d’aménagement de la région angevine (SARA) et l’ensemble des bailleurs (dont 1 OPAC, 1 SEM, 4 bailleurs SA).



Les conventions