Périmètre d’intervention

Parmi les 751 ZUS, l’Agence a pour mission de traiter en priorité les quartiers les plus vulnérables. Environ 90% de son budget est consacré à la mise en œuvre de conventions pluriannuelles pour les 500 sites confrontés à de grandes difficultés sociales, urbaines et économiques.

Sur ces quartiers, l’ANRU participe à :
- la reconstitution des logements sociaux démolis
- la réhabilitation et à la résidentialisation de logements locatifs
- la démolition de logements pour cause de vétusté ou pour une meilleure organisation urbaine
- l’amélioration des espaces urbains et à la création de voies délimitant des îlots
- le développement des équipements publics incluant la livraison de nombreuses écoles
- la création ou à la rénovation d’équipements commerciaux, sociaux et culturels
- l’ingénierie nécessaire à la mise en oeuvre et à la conduite des projets.

L’action en faveur de l’insertion : La charte nationale d’insertion vise à faciliter l’accès des habitants des ZUS aux emplois générés par la mise en oeuvre des opérations de rénovation urbaine. Une enquête a été menée afin d’évaluer son application locale : au 30/06/2007, sur la base de 80 projets, on dénombre 2 690 contrats de travail signés avec des demandeurs d’emploi de longue durée, RMIstes ou sans ressources. 75% des bénéficiaires, dont on connaît la situation, possèdent toujours leur emploi ou sont en formation entre 6 et 12 mois après leur 1er contrat.

La Gestion Urbaine de Proximité : Afin d’assurer le bon fonctionnement urbain et social du quartier et la pérennité des investissements générés par le projet de rénovation urbaine, l’ANRU impose l’élaboration d’une convention de gestion urbaine de proximité dans les 6 mois qui suivent la signature de la convention pluriannuelle.

Montant moyen d’un programme

Le montant moyen d’un programme de rénovation urbaine présenté par les collectivités locales est d’environ 104 millions d’euros. Le montant des programmes varie fortement, reflétant la grande diversité des situations locales. Les aides octroyées par les partenaires de l’Agence se décident au cas par cas en fonction du contenu du programme et des modalités de financement définies par le règlement général de l’Agence. Le montant moyen des aides de l’Agence s’élèvait à 36 millions d’euros par dossier en 2006. La part moyenne de subvention de l’Agence est de 34 %.